VOTRE SITUATION FAMILIALE ET PROFESSIONNELLE EST UNIQUE.

VOTRE PATRIMOINE TOUT AUTANT…

SERVICES

AUDIT/ANALYSE

Audit

La première mission de MY FAMILY OFFICE est de dresser un inventaire de votre patrimoine, en commençant par vos actifs financiers, pour vérifier :

  • La nature des instruments financiers présents au sein de vos portefeuilles.
  • L’adéquation de ceux-ci avec votre profil de risque, que nous vous aidons à (re)définir.
  • La cohérence de votre allocation d’actifs actuelle avec vos objectifs patrimoniaux.
  • La diversification adéquate de vos avoirs entre les différents supports d’investissement.
  • Les performances réalisées sur vos portefeuilles et la tarification qui leur est applicable.

CONSOLIDATION

consolidation

En tant que personne de confiance qui travaille à vos côtés exclusivement dans VOTRE intérêt, nous sommes souvent les seuls à obtenir une vision globale de votre patrimoine, ce qui revêt une importance cruciale quand il s’agit d’en mesurer le degré de risque et la performance.

Notre travail consiste à vous fournir trimestriellement un tableau de bord consolidé de vos actifs, qui s’avère être un outil primordial dans la prise de décisions quand des réajustements sont nécessaires.

CONSEIL

conseil

Du fait de notre qualité de multi-family office, notre Société est en contact avec des dizaines de banquiers et gestionnaires indépendants, actifs dans de nombreux pays.

De ce fait, nous sommes constamment au courant des grandes tendances des marchés financiers et des produits qui ont la faveur des Private Bankers. Private Equity, Hedge Funds, produits structurés ou dérivés, assurances-placement, fonds d’investissement,…

Nous vous aidons à comprendre ces différents véhicules d’investissement et à vérifier leur adéquation avec votre situation patrimoniale et vos objectifs personnels.

MISSION

En tant que conseiller indépendant, My Family Office (MFO) est le véritable chef d’orchestre de votre patrimoine ! Multi-family office dès l’origine, nous travaillons pour un nombre restreint de familles.

Notre rôle est de veiller à ce que tous les prestataires en charge de votre patrimoine travaillent de manière harmonieuse au service de la préservation, de la croissance de celui-ci et de vos intérêts.

Pour atteindre cet objectif, nous vous aidons, en toute indépendance, à sélectionner et à coordonner les prestataires (banquiers, gestionnaires, assureurs, fiscalistes, notaires, experts-comptables, …) les plus appropriés pour rencontrer vos attentes.

MFO, c’est une équipe de 5 personnes qui se veut à taille humaine pour conserver une relation intuitu personae forte avec ses clients et leur consacrer le temps qu’exige une véritable approche patrimoniale globale.

Après avoir identifié votre contexte familial et professionnel, vos contraintes et vos objectifs patrimoniaux, MFO vous seconde pour déterminer ou affiner votre stratégie. Dans un second temps, nous en supervisons l’exécution sur le long terme en vous aidant à la faire évoluer au gré de votre propre contexte, tant privé que professionnel.

En pratique, les services que nous proposons s’articulent dans un premier temps autour de vos actifs mobiliers:

  • Inventaire de vos portefeuilles, analyse de leur profil de risque, de leurs performances passées et de leur structure tarifaire ;
  • Détermination avec vous d’un profil consolidé et vérification de son adéquation avec la réalité de vos portefeuilles ;
  • Conseils en matière de réallocation de certains actifs et de rationalisation de la répartition de vos avoirs et spécialisation des mandats auprès des différents gérants ;
  • Elaboration trimestrielle d’un reporting consolidé de l’ensemble des portefeuilles financiers et comparaison des performances de ceux-ci avec un indice de référence de marché approprié.

Ce rapport consolidé de vos actifs est un véritable tableau de bord qui est la base de discussions pour ensuite aborder certaines des thématiques suivantes :

  • Choix du mode de détention de vos actifs financiers (portefeuille bancaire, contrat d’assurance, société financière,…)
  • Définition d’une stratégie de structuration, de détention et de transmission de votre patrimoine ;
  • Supervision et coordination de la gestion du patrimoine familial ;
  • Analyse des crédits en cours/à conclure et comparaison ou renégociation des conditions ;
  • Accompagnement dans des transactions immobilières ;
  • Prise en charge de mandats d’administrateur dans vos structures ;
  • Aide à la délocalisation ou à l’expatriation ;
  • Coordination, intermédiation et suivi de projets spécifiques d’investissement ou de cession
  • (Private Equity, …) ;
  • Philanthropie et investissement social ;
  • Assistance dans la détention de vos œuvres d’art, de vos collections.

Grâce à une approche impartiale garantie par notre indépendance, nous travaillons uniquement à la défense de vos intérêts et sommes dès lors en mesure de vous conseiller de façon totalement neutre dans un univers dans lequel nous disposons d’une grande expertise.

Nous sommes également à l’affut de toute modification réglementaire ou fiscale qui pourrait avoir un impact sur votre patrimoine.

Lorsque nous ne disposons pas de l’expertise in-house, nous vous faisons bénéficier de notre large carnet d’adresses reprenant une sélection de professionnels reconnus pour leurs compétences dans leurs secteurs.

Nos services sont déjà accessibles pour des patrimoines de quelques millions d’euros, et se justifient sur le long terme pour des capitaux supérieurs à 5 millions d’euros ou équivalent en devises.

Véritable architecte de votre patrimoine, MFO rationalise votre actif le plus précieux : le TEMPS.

VALEURS

NOTRE TRAVAIL REPOSE SUR LES FONDEMENTS SUIVANTS :

La performance :

Nous identifions pour vous les prestataires les plus performants dans le temps et obtenons des conditions tarifaires préférentielles.

L'efficacité :

La vue d’ensemble que nous avons nous permet d’établir une cartographie approfondie de votre patrimoine, et de vous orienter de manière efficace et pragmatique en vous faisant gagner du temps et de l’argent.

L’indépendance :

Notre actionnariat est totalement indépendant, ce qui nous permet de vous conseiller en toute objectivité. Le sens des responsabilités qui nous caractérise nous permet d’agir dans votre seul intérêt.

La transparence :

Nos honoraires sont totalement transparents et discutés avec vous avant chaque mission.

La confidentialité :

Nous vous garantissons une confidentialité absolue sur toutes les informations en notre possession.

 

POUR UNE APPROCHE SUR-MESURE, MY FAMILY OFFICE EST À VOS CÔTÉS POUR IDENTIFIER, COMPARER ET SÉLECTIONNER LES MEILLEURES SOLUTIONS ET LES MEILLEURS PRESTATAIRES.

NOTRE EQUIPE

Olivier COUCHARD

oc@myfamilyoffice.lu

olivier

Associé fondateur, Olivier a développé son expertise de banquier privé durant plus de 15 ans au sein de grandes institution bancaires (ING, BNP Paribas…). Il dispose d’un solide bagage financier (HEC, ABAF, Private Bankers Association) et entend mettre ses expériences au profit de son idéal professionnel : un service de première qualité alliant écoute, réactivité et pragmatisme.

 

 

Rodolphe DE CHANGY

rdc@myfamilyoffice.lu
rdc

Economiste de formation et diplômé comme Conseiller en Planification Globale de Patrimoine de la Private Bankers Association Belgium, après une expérience en conseil (Arthur Andersen) et en banque privée (Group Degroof, Banque de Luxembourg), Rodolphe rejoint My Family Office en 2012 comme associé.

Lionel COUPE

lc@myfamilyoffice.lu

lc

Juriste de formation , Lionel dispose de 15 ans d’expérience dans la structuration patrimoniale internationale. Après avoir collaboré 12 ans avec la Société Générale Banque & Trust ou il dirigeait le Département d’Ingénierie Patrimoniale, il a souhaité revenir aux fondamentaux des notions de conseils et de service aux Clients en devenant indépendant. Il a rejoint My Family Office en Juin 2013 en tant qu’associé.

Olivia ORBAN

oo@myfamilyoffice.lu

oo

Diplômée de la Solvay Business School, Olivia a commencé sa carrière dans la gestion administrative de Sicav auprès d’une institution belge renommée. En 2008, elle rejoint My Family Office, où elle est en charge de la consolidation des portefeuilles et des contacts avec les gestionnaires.

Michèle DEWIT

md@myfamilyoffice.lu

md

Diplômée de l’ICHEC, Michèle a travaillé pour une banque japonaise, pour le centre de coordination d'un groupe agroalimentaire français, puis pour une compagnie aérienne belge (trésorerie, budgets, comptabilité) pour ensuite renforcer l’Audit Interne d'une Banque Privée bruxelloise. Au sein de MFO, elle est en charge de la consolidation des comptes et du suivi administratif de la relation clientèle.

 

Pourquoi nous choisir

1

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BILAN 2015 ET PERSPECTIVES 2016

L’année 2015 se termine sur un bilan assez contrasté pour les marchés financiers.

Comme prévu, les bourses européennes ont surperformé le marché américain en 2015, mais la hausse des indices européens a été finalement assez modérée (+6,8% pour l’indice élargi Eurostoxx600 contre -0,7% pour le S&P500), avec des hauts et des bas prononcés en cours d’année.

Ainsi, les 4 premiers mois de 2015 ont été très positifs en Europe, avec des indices en hausse de 10% à 20% selon les pays. En avril, la résurgence des inquiétudes sur la dette grecque et la capacité de ce pays de rester dans la zone Euro ont entraîné un repli important des places européennes. Après un rebond en juillet, le recul s’est poursuivi au mois d’août lorsque de mauvais chiffres sur la croissance économique chinoise ont poussé les autorités à « lâcher » le yuan.

Le fait que la Chine, qui est dans une période de transition majeure vers une économie de services, joue à l’avenir moins son rôle de moteur de la croissance mondiale, a provoqué des remous sur la plupart des places financières et, en particulier, sur les pays émergents. En effet, pour plusieurs d’entre eux, la Chine est un client majeur. En outre, ils ont été impactés en 2015 par la hausse du dollar et par la chute du pétrole et du prix des matières premières, dont ces pays sont souvent producteurs.

Au total, l’indice MSCI Emerging (USD) aura reculé de 17% en 2015.

Citons enfin, en décembre, les déclarations mitigées de Mario Draghi sur la poursuite de l’assouplissement monétaire (quantitative easing) en Europe, qui ont déçu les analystes et entraîné un nouveau recul des bourses après le rallye d’octobre-novembre.

Quelques jours plus tard, c’est de l’autre côté de l’Atlantique que nous parvenait une meilleure nouvelle, quoique largement attendue : la hausse minime (+0,25%) du taux des Fed Funds, mettant un terme à près d’une décennie de politique monétaire accommodante aux USA.

Finalement, c’est du Japon que nous est venue la meilleure surprise en termes boursiers, avec une hausse annuelle de +9,1% de l’indice Nikkei.

Dans le segment obligataire, comme  attendu dans un contexte mondial d’inflation très faible, voire de déflation, les rendements sont restés historiquement bas en 2015.

En particulier, plus du tiers des dettes souveraines européennes se traitent actuellement à des rendements négatifs !

En conséquence, la contribution de la poche obligataire à la performance des portefeuilles a généralement été faible, voire négative. Dans le segment « high yield », incluant des emprunts plus risqués émis par des sociétés moins bien notées, les rendements se sont tendus en fin d’année suite à des problèmes de liquidités rencontrés par un gros fonds High Yield américain qui n’a pas pu faire face à des demandes massives de remboursement.

Finalement, ce qui a permis à l’investisseur européen d’engranger une performance acceptable sur ses portefeuilles en 2015, fut la présence de devises étrangères. De fait, les devises que l’on retrouve le plus couramment dans les portefeuilles (USD, CHF, GBP, JPY) se sont toutes appréciées sensiblement face à la devise européenne sur les 12 derniers mois (+5,4% pour le GBP, et plus de 10% de hausse pour les 3 autres devises).

 

Quelles perspectives pour 2016 ?

Le phénomène de désynchronisation des politiques monétaires menées par les Banques Centrales devrait se poursuivre en 2016. En Europe, on n’attend pas de resserrement de cette politique avant 2017. Par contre, aux

Etats-Unis, les observateurs anticipent pour 2016 de 2 à 3 hausses supplémentaires de +0,25% du taux des Fed Funds.

Cette hausse progressive devrait, selon le gouverneur de la Fed, être modérée et graduelle, à mesure que les indicateurs économiques américains pointeront vers une reprise plus ou moins vigoureuse de l’activité et de l’inflation. L’impact sur les taux à long terme devrait rester modéré. C’est du moins l’espoir de la Fed puisque ce sont ces taux qui influencent le plus le crédit aux ménages (crédits à la consommation et hypothécaire).

Ce découplage dans les politiques monétaires devrait induire une volatilité élevée sur les marchés financiers, et continuer à soutenir l’USD vis-à-vis de l’Euro. La majorité des observateurs ne voit toutefois pas le dollar se raffermir nettement au-delà du niveau de 1,05 €/$.

Cet environnement devrait constituer un soutien pour les bourses européennes, davantage que pour les marchés américains.

Le Yuan chinois, quant à lui, devrait être soutenu en 2016 par son nouveau statut de « monnaie de réserve » du FMI.

De manière générale, les facteurs qui ont pesé sur les places émergentes en 2015 ne semblent pas devoir se dissiper dans l’immédiat, rendant les analystes prudents sur ces marchés et sur leurs devises.

Si l’environnement 2016 semble donc modérément favorable aux actions, en particulier européennes, plusieurs dangers potentiels pourraient mettre à mal ce scénario ou en tout cas maintenir la volatilité à un degré élevé :

  • Un manque de momentum dans la reprise économique des marchés développés ;
  • La faiblesse persistante du prix des matières premières et/ou du pétrole ;
  • Des faux-pas dans la politique monétaire de la Chine et/ou de nouvelles déceptions sur sa santé économique ;
  • Des problèmes politiques en Europe (accueil des réfugiés, hausse des partis d’extrême droite, attentats terroristes, regain de tension en Grèce, Brexit, …) ;
  • Problèmes de refinancement  des obligations corporate émises par des entreprises des marchés émergents et plus généralement tensions sur le marché de la dette « high yield ».

 

L’opinion de My Family Office

Obligations : le rendement des obligations souveraines européennes est devenu tellement bas, voire négatif, que leur présence est à éviter dans les portefeuilles. Quoique plus élevés, les taux des Treasuries US (2,3% à 10 ans) restent faibles également, avec le risque qu’ils soient plutôt dans une tendance haussière avec le resserrement prévu des taux courts par la Federal Reserve.

Dès lors, pour trouver du rendement, il faudra souvent se tourner vers des obligations d’entreprises de type « high yield ». Parmi celles-ci, les européennes semblent les mieux positionnées. En effet, la faiblesse actuelle des prix de l’énergie et des matières premières pourrait peser sur les marges de nombreuses entreprises émergentes (et dans une moindre mesure américaines).

La partie « sécurisée » du portefeuille peut également être investie dans des stratégies de type « absolute return », dont l’objectif est de dégager un rendement stable (décorrélation) dans toutes les circonstances de marché.

Liquidités : vu le caractère relativement risqué de l’allocation obligataire, il y a lieu de continuer à surpondérer les liquidités, malgré la faiblesse de leur rendement. Les liquidités en USD pourraient à cet égard bénéficier d’un petit supplément de taux et de la poursuite du raffermissement de cette devise contre EUR. Un pari sur le NOK pourrait également être envisagé…

Actions : la normalisation de la politique monétaire américaine, la fermeté du dollar US et les incertitudes sur les prix énergétiques ne plaident pas en faveur des entreprises et de la bourse américaine. De meilleures perspectives de croissance des bénéfices des entreprises devraient se situer dans les pays dont la politique monétaire restera accommodante en 2016 (Japon et  Europe). Après une reprise de la consommation privée déjà observée en Europe, les entreprises devraient, à leur tour, bénéficier de faibles coûts de financement, du recul des prix des matières premières, de l’énergie et de la faiblesse de l’Euro favorable aux exportations.

Les actions des pays émergents, quant à elles, nous semblent encore trop concernées par les incertitudes économiques et politiques présentes dans plusieurs de ces pays (Brésil, Russie, Chine, …).

Private Equity : les rendements attendus sur cette classe d’actifs oscillent entre 7% à 15%. La décorrélation  avec les marchés boursiers contribue à limiter la volatilité attendue du patrimoine.

Immobilier : ce type d’actif, offrant à la fois une stabilité de sa valorisation (lorsque la localisation est bien choisie) et un rendement non négligeable, doit certainement être en bonne place dans tout patrimoine diversifié. De plus, l’investisseur peut encore bénéficier de taux hypothécaires extrêmement favorables.

 

Le rôle de My Family Office dans le Private Equity

Traditionnellement, la notion de private equity (PE) ou « placement privé » fait référence à des investissements non cotés. L’absence de valorisation régulière et le fait que ces placements ne soient pas traités sur des marchés réglementés est souvent associée à un niveau de risque plus élevé.

L’histoire boursière nous a montré que des cas comme Enron, Fortis ou plus récemment VW ne mettent pas l’investisseur à l’abri de revers. Pourtant, ces sociétés étaient surveillées, auditées et cotées sur des places boursières importantes et de renom.

Ces exemples nous rappellent  que, dans chaque domaine, il faut pouvoir faire preuve d’analyse et de sens critique. Le « PE » n’est pas forcément réservé à une certaine classe d’investisseurs. Cependant, il faut pouvoir en supporter les risques (diversification) et pouvoir faire preuve de patience (revenus ou plus-value différés).

Par ailleurs, ce type d’actif peut offrir une proximité avec les gestionnaires ou promoteurs des projets et permettre également de donner un sens plus entrepreneurial à vos investissements. L’interaction avec le management sera forcément plus grande que dans un fonds d’investissement. Il est donc important de comprendre avec qui et comment on s’associe.

Le « PE » est aussi source d’opportunités en termes de fiscalité. En effet, la plupart des investissements sont dépourvus de toute retenue d’impôt.

MFO se tient à vos côtés pour vous accompagner dans cette réflexion. Notre position spécifique nous amène à côtoyer divers promoteurs de projets qui peuvent rencontrer certaines de vos attentes.

Par ailleurs, nous avons développé un outil de reporting spécifique pour suivre ces participations et les intégrer dans la consolidation patrimoniale que nous réalisons à votre intention.

 

Les performances des gestions « discrétionnaires » en 2015

Régulièrement, nous reprenons dans nos commentaires un tableau synoptique des performances des principaux gestionnaires au sein du Benelux, en France et en Suisse. Ces résultats au 31 décembre 2015 sont condensés en une moyenne par type de profil.

Nous avons compilé ces performances réalisées depuis 2008 pour les trois profils de risque les plus couramment utilisés et représentatifs de la gestion de ces différents établissements, à travers leurs fonds mixtes patrimoniaux.

Ils vous permettent d’analyser dans le temps l’évolution de ces performances et de vous situer par rapport aux marchés selon l’orientation de vos portefeuilles.

Comment lire ce tableau ?

Les chiffres exprimés en bleu représentent notre référence de marché (le benchmark de My Family Office) applicable à chacun des trois profils de risque. Autrement dit, ce que le marché a réalisé et donc ce que vous étiez en droit d’attendre de la part de vos gestionnaires.

La moyenne est la performance moyenne réalisée par l’ensemble des gestionnaires repris dans la catégorie de risque donné. Le « + Haut » est la meilleure performance réalisée au sein de la catégorie tandis que le « + Bas » est la moins bonne performance obtenue au sein du groupe des gestionnaires analysés.

Nous vous invitons à prendre contact avec nous si ces chiffres vous interpellent ou que vous vous posez des questions quant aux choix à envisager.

Rappelons que notre benchmark Actions inclut quatre indices (Europe, Etats-Unis, Japon et marchés émergents) dont trois exprimés en devise  locale. L’effet devise n’est donc pas répercuté sur les performances du benchmark.

PROFIL

2015

 

2014

2013

2012

2011

2010

2009

2008

Conservateur(Actions 25% / Obligations 75%)

Benchmark

2,45%

 

9,82%

7,59%

13,53%

-1,34%

3,44%

11,61%

-6,43%

25  institutions

Moyenne

1,95%

6,86%

3,35%

6,76%

-1,48%

4,32%

11,20%

-11,26%

+ Haut

4,90%

 

14,58%

8,12%

10,82%

5,14%

10,76%

17,81%

4,52%

+ Bas

-2,51%

 

1,81%

-2,51%

-5,78%

-5,03%

-10,74%

6,98%

-22,25%

Equilibré(Actions 50% / Obligations 50%)

Benchmark

2,80%

 

8,31%

11,90%

14,19%

-4,32%

5,49%

17,94%

-20,93%

29 institutions

Moyenne

3,85%

8,11%

7,40%

9,50%

-4,37%

8,49%

17,40%

-22,77%

+ Haut

8,91%

 

15,38%

15,68%

23,20%

0,45%

16,35%

25,90%

0,01%

+ Bas

-4,47%

 

1,41%

-1,22%

2,27%

-8,96%

-10,00%

10,40%

-32,59%

Dynamique(Actions 75% / Obligations 25%)

Benchmark

3,02%

 

6,78%

16,34%

14,78%

-7,40%

7,41%

24,29%

-33,61%

23 institutions

Moyenne

5,10%

10,03%

11,22%

11,27%

-6,90%

11,14%

22,88%

-33,00%

+ Haut

13,15%

 

16,74%

22,77%

16,08%

-1,44%

16,39%

37,87%

-21,47%

+ Bas

-4,76%

 

5,49%

1,54%

1,49%

-12,35%

-9,80%

11,97%

-44,78%

En tant que Family Office, notre rôle est de vous aider à mieux cerner la véritable nature de vos investissements et leur degré de risque sous-jacent.

En outre, nous pouvons vous fournir en toute impartialité et transparence les outils nécessaires pour apprécier la valeur ajoutée de vos gérants.

 

L’actualité fiscale

CRS - Echanges automatiques d’informations financières : qu’en est-il ?

En règle générale, chaque personne est tenue de payer des impôts dans son État de résidence fiscale.

Toutefois, vu le nombre important de personnes détenant des actifs financiers à l’étranger, une taxation efficace de ceux-ci était devenue impossible pour la plupart des administrations fiscales. Dans le contexte d’austérité prévalant depuis plusieurs années et vu les difficultés budgétaires rencontrées par de nombreux pays, la pression était devenue de plus en plus forte pour arriver à une perception plus efficiente de l’impôt.

C’est dans ce contexte que l’OCDE a proposé aux États du monde entier un système standardisé d’échange automatique d’informations financières (CRS – Common Reporting Standard). Une centaine d’États se sont dès à présent engagés à utiliser cette nouvelle Norme CRS, qui devrait contribuer efficacement à combattre la fraude fiscale.

Comment fonctionne la Norme CRS ?

Les institutions financières des États participant à la Norme CRS sont tenues d’identifier tous leurs clients et de déterminer leur résidence fiscale. Si celle-ci est établie dans un État participant à la Norme CRS, les informations financières relatives à cette personne seront automatiquement échangées via les autorités fiscales des états concernés.

Qui est concerné par la Norme CRS ?

Ce sont tant les personnes physiques que les personnes morales.

Parmi celles-ci, pour les structures telles les trusts, les fondations, les soparfi ou toute société servant de véhicules de placement, l’institution financière doit même aller plus loin et transmettre également des informations relatives aux « bénéficiaires économiques » de ces entités.

Quelles sont les informations échangées dans le cadre de la Norme CRS ?

De façon générale, il s’agit à la fois d’identifier précisément le titulaire du compte ou du contrat d’assurance, et de communiquer toute les données financières y relatives (n° de compte/contrat, solde, revenus encaissés, produit de la vente de titres,…).

Quels sont les États participants à la Norme CRS et quand s’appliquera-t-elle ?

La liste des États qui se sont engagés à appliquer la Norme CRS est impressionnante (www.oecd.org/tax/transparency/). Tous les états membres de l’UE y participent, ainsi que de nombreux autres.

Les Etats membres de l’UE font partie des «early adopters», qui échangeront pour la première fois en 2017 des informations relatives à l’année de revenus 2016. Un second groupe (comprenant entre autres les Bahamas, Hong-Kong, la Russie, Singapour et la Suisse) les rejoindra un an plus tard.

L’engagement très récent du Parlement suisse à lever ainsi son secret bancaire si jalousement gardé démontre bien le caractère historique de cette mesure.

La Norme CRS marque une avancée considérable dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale dans un contexte international.

Et en Belgique… ?

Hausse du précompte mobilier de 25 à 27% sur les revenus mis en paiement à partir du 1er janvier 2016. On parle bien d’une augmentation générale du taux. Une exception est seulement prévue pour les carnets de dépôts réglementés pour lesquels le taux de 15% est maintenu, ainsi que la tranche exonérée à concurrence de 1.880 € d’intérêts par an et par contribuable.

Taxe de spéculation. La taxation sera prélevée sur les plus-values réalisées endéans les 6 mois sur des actions cotées en bourse lors de leur vente par des particuliers. Les moins-values ne seront pas déductibles.

Le taux de cette nouvelle taxe est de 33%. Le prélèvement sera retenu à la source si les titres sont détenus auprès d’une banque belge. S’il s’agit d’un dépositaire établi à l’étranger, le contribuable devra spontanément reprendre les plus-values réalisées dans sa déclaration d’impôt.

En outre, ces plus-values seront automatiquement communiquées au fisc belge dans le cadre de la norme CRS.

Si plusieurs achats d’un même titre ont lieu à des dates différentes, et que seule une partie de la position est revendue, il faudra appliquer le principe « last in, first out » !

Taxe Caïman. Depuis 2014, les contribuables belges doivent mentionner dans leur déclaration fiscale s'ils sont fondateurs, détenteurs ou bénéficiaires d'une « construction juridique » comme fixé dans l'arrêté royal du 23/08/2015. Depuis le 1er janvier 2015, ils sont taxés par « transparence » sur les revenus recueillis par ces structures.

Pour les dividendes et les intérêts, cela signifie par exemple (à partir du 01/01/2016), une taxe mobilière de 27%, sans compter une éventuelle taxation du boni de liquidation.

Nous  vous informons que les Sicav de type « SIF » (Specialised Investment Funds) ont été ajoutées en décembre à la liste des structures déjà visées par cette taxe Caïman, avec effet rétroactif au 1er janvier 2015.

Nouvelle possibilité de régularisation

On savait déjà qu’un nouveau cadre permanent pour les candidats à la régularisation allait voir le jour. C’est chose faite, la DLU quater est entrée en vigueur au 1er janvier 2016 même si les discussions sur la possibilité de régulariser des droits de succession sont toujours en cours.

Pourront être régularisés les revenus non prescrits au taux normal de l’impôt majoré de 20 points (exemple : impôt de 25% + 20%, soit 45% sur les dividendes). En outre et surtout, le contribuable devra démontrer que les capitaux prescrits ont subi un traitement fiscal (preuve de l’origine légale des fonds !). Faute de quoi il devra les régulariser au taux de 36% la première année…

En Suisse

Faisant suite à la contrainte internationale, la Suisse vient de publier sur internet une liste reprenant  les noms des propriétaires de comptes « en déshérence », c'est-à-dire, auxquels on n’avait plus touché depuis plus de 50 ans…

Voici les coordonnées de ce site : www.dormantaccounts.ch/narilo/

Bonne recherche, et croisez les doigts !

 

CONTACT

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